Qui sui-je ?

Pour ce qui est de l'avenir, il ne s'agit pas de le prévoir, mais de le rendre possible.

~Antoine de Saint-Exupery

Je suis né en 1982 à Etampes dans l’Essonne d’une Mère coiffeuse et d’un Père menuisier. 

A l’école primaire, je suis plutôt bon élève, parfois même premier de la classe. 

Rentée au collège de Méréville en 90′.  Mes notes commencent à ne plus refléter mes capacités intellectuelles. Je m’ennuie face à des professeurs automatisés, interchangeables intéressés par un salaire raisonnable et une sécurité d’emploie. Je n’ai pas mon reflet dans le miroir…

Je n’obtiens pas mon brevet des collèges. Mais n’ayant aucune difficulté à apprendre, il ne m’a fallu que quelques jours de révisions pour l’obtenir en candidat libre.

Entrée au lycée privée St Paul Bourdon Blanc à Orléans en 98′. Grâce à des profs plus inspirants mes notes s’envolent. J’ai une moyenne générale de 14/20. 

Ne supportant plus la puérilité de certain de mes camarades jetant des boulettes de gomme sur le tableau, je décide de vivre mon rêve d’enfant et devient Pompier de Paris en 2001.  

A 19 ans, je réalise mes premiers sauvetages. A 21 ans, j’investi dans mon premier appartement. A 25 ans, je fais ma première grosse plus-value . A 26 ans, je monte ma première société dans l’internet et j’ai déjà un compte en banque bien garni. La même année, je me marie. 2 ans après, nous investissons dans l’immobilier locatif et agrandissons notre famille avec notre petite Laura. 2 ans après arrive mon Fils Louis. A 33 ans, je décide de quitter la Brigade de Sapeurs Pompiers de Paris.

En 2014, je suis détaché de l’armée au service de prévention incendie de la Préfecture de la Gironde. Ce poste m’offre énormément de temps libre qui me permet alors de me former dans différents domaines comme l’internet, la bourse, l’immobilier etc. et je lance par la même occasion de nouveaux projets personnels tels que des chaînes Youtubes. Ma carrière militaire se poursuivant en parallèle, j’ai l’impression d’avoir dédoublé le temps.

En 2018, je créer ma société de marchand de biens et signe ma retraite militaire.  En 2020, après 1 an de titularisation de fonctionnariat, je démissionne et bénéficie d’une prime de 24 mois de salaire et je créer ma société de conseil en gestion d’entreprise, spécialisée dans la virtualisation de business.

Cette année là, profitant de l’épidémie du Covid-19, je mets en place un nouveau business sur internet : Safety-Kit. Le site est spécialisé dans la fabrication et distribution de kits barrières.

Laissez-moi vous raconter mon histoire…

Les petits c’est nul, les grands c’est bien !

Très éveillé dans l’enfance, j’avais horreur d’être à la table les petits. Alors je rejoignais mes parents pour participer aux conversations avec les adultes. 

J’apprends vite, mais faut pas m’expliquer longtemps… Après je m’ennuie.

A l’école élémentaire, j’étais assez rêveur mai si le sujet m’intéressait, il entrait dans mon crâne pour ne jamais en ressortir. Certaines fois, j’oubliais d’apprendre mes poésies. Par chance, mon nom commence par un « L ». Comme nous passions par ordre alphabétique, j’apprenais donc mes poésies pendant que mes petits camarades passaient au tableau. Certaines fois, j’apprenais même mes autodictées sur le trajet de l’école pendant que ma Mère conduisait. 3 km plus tard, j’avais 20/20.

Toutefois, mon entrée au collège fût bien plus mitigée.

En effet, le petit garçon qui parlait aux grands ne se sentait pas à sa place. Impossible d’être intéressé par des profs qui n’étaient là que pour percevoir des numéros automatiques sur le compte en banque à la fin de chaque mois (salaire) pour réitérer l’opération mensuellement, et ce jusqu’en juin, moment où ils pourrait en dépenser un (salaire) dans un camping…  Finalement, j’ai dû doublé ma 5ème et plus jamais je n’ai été un bon élève « scolaire ».

C’est de la faute des profs. Pas la mienne !

Je sais que c’est un peu facile de rejeter la faute sur les profs et que j’ai tout de même une grande part de responsabilité dans cet échec cuisant. Mais nous pourrions faire un jeu… Lorsqu’on se verra, prenez un sujet qui ne vous intéresse pas et vous verrez qu’un bon pédagogue est capable de vous captiver. On parie ? Vous aimeriez qu’on parle des tables de multiplications ? Saviez-vous que sans connaitre la table des 9, vous auriez réponse à tout parce qu’elle s’affiche sur vos doigts ? Connaissez vous les tables de multiplication « modulos » ? Tient, jetez un oeil à ça

A l’issue de ma 3 ème, je rate évidement mon brevet des collèges. Aucun lycée ne voulait me prendre sauf un. Toutefois, c’était à condition de repasser mon brevet en candidat libre. Une petite semaine de révision et je l’ai obtenu haut la main.

Allez, on se re-concentre sur l’école. Encore 2 ans et on s’casse.

Au lycée, prise de conscience et profs intéressants a été un bon mélange pour me recentrer. J’avais une moyenne de 14/20, et même en anglais où j’étais très mauvais, j’ai fini par remplacer l’accompagnatrice, de deux malentendantes de ma classe, lorsque celle-ci était absence. Au passage, j’ai appris quelques rudiments de la langue des signes pour communiquer avec mes deux camarades.

J’ai toujours été étonné de ma facilité à apprendre lorsqu’un sujet m’intéresse !

A 18 ans, un BEP de compta en poche (pourquoi compta ? Parce que c’est là où il y avait le plus de fille après secrétariat…) j’en avais marre des boulettes de gomme sur le tableau et de la puérilité de certains de mes « copains ». Je me lève de ma chaise, je quitte le lycée et je dis à ma Mère que je ne veux plus aller à l’école.

Je veux réaliser mon rêve : devenir Pompier. 

Brigade de sapeurs-pompiers de Paris, mais pas que…

C’est donc à l’aube de mes 19 ans que j’intègre la prestigieuse unité des Pompier de Paris.

En parallèle de ma carrière, je me passionne pour l’immobilier et l’internet où je commence à enchaîner les expériences para-professionnelles. L’immobilier  sera pour moi un tremplin qui servira mes futurs projets.

En 2008, fasciné par internet et les nouvelles technologies, je décide de créer le premier site de tutos vidéos en France. Très vite, il connaît un fort succès et atteint les 450 000 visites mensuelles.

Au fur et à mesure, je me forme dans le monde web, créer des chaines YouTube, conseil un certain nombre d’entrepreneurs dans le secteur du digital marketing et du digital media.

Je créé plusieurs sites internet que j’offre à mon entourage, ainsi je me constitue rapidement un réseau et une réputation. 

Après avoir offert mes compétences, je décide de créer une société dans le conseil en gestion d’entreprise sur internet.

COVID-19 = nouveau projet.

Lors de la crise du Covid-19, en plein confinement, un ami m’appelle pour m’expliquer qu’il a une idée. Il a mis toutes ses compétences et son réseau en place pour créer des kits barrières au Covid-19 (masques, gel hydro-alcoolique, gants etc.). S’occupant du marché B to B, il souhaite que je m’occupe du B to C (si vous n’avez pas compris ce passage, arrêtez votre lecture ici, renseignez vous, je vous attends)

Le projet m’intéresse.  En une nuit, je monte un site de commerce, en 3 jours je monte un protocole de dropshipping et le jour suivant, je faisais plusieurs milliers d’euros de vente de kits barrières. Je ne connaissais rien à la vente en ligne la semaine précédente.

Une oreille qui entend, un cerveau qui apprend, un projet qui tombe.

J’ai toujours eu beaucoup de facilité à apprendre. Je me rappelle que lorsque mon Père me demandait de lui faire réviser son permis de bateau, c’était avec des cartes questions / réponses. Pour me moquer gentiment de lui, je le taquinais en lui posant les questions sans même regarder les cartes. Il n’en revenait pas que j’avais les questions et les réponses en tête ! 

Il a voulu me tester. Il a pris une dizaine de carte et m’a dit : « Si tu réponds avec moins de 3 fautes, je te paie ton permis ». 

Cela m’a amusé et je n’ai fais aucune faute. Du coup, j’en ai aussi profité pour lire le code fluvial et j’ai passé mes 2 permis de bateau. 

Veni, Vedi, Vici.

Pourquoi vous raconter ça ?

Je suis un autodidacte. Je n’ai jamais aimé l’éducation nationale et je n’ai jamais eu de diplôme supérieur. Toutefois, ma mémoire boit de tout, mon cerveau conditionne les savoirs et mes mains les mettent en pratique. 

Trois éléments indispensable chez les autodidactes pour leur permettre de mener à bien n’importe quel projet. 

Vous avez un projet ?

S'il m'intéresse, alors considérez-le comme réalisé.